Les Dossiers – Les Amis du Château de Fontainebleau

Les Dossiers

Les Amis du Château de Fontainebleau se réjouissent de contribuer à faire connaître la richesse et la diversité du magnifique patrimoine du château, de ses jardins et de son parc. Ils ont plaisir à présenter, chaque année depuis sa création, des dossiers réalisés grâce à un travail fécond de son comité de rédaction en collaboration avec la conservation et la documentation de l’Etablissement Public.

Vous pouvez retrouver tous nos dossiers en cliquant ici

Les dossiers sont vendus à la librairie du château, au pavillon des Vitriers ainsi qu’en ville. Ceux que vous pourrez télécharger sont protégés contre la copie et l’impression.

Le catalogue des publications des ACF de 2006 à 2025 est à votre disposition.

Depuis 2006, les Amis du château de Fontainebleau publient des articles au travers :

  • des bulletins
  • des dossiers (en ligne pour les n° 1 à 13)
  • des cahiers
  • des chroniques

Par thèmes, époques, titres et auteurs, vous trouverez tous ces articles dans ce catalogue.

Les liens en surbrillance vous permettent d’y accéder en lecture libre.

Bonnes lectures !


Dossier n° 21 : « Les sculptures du château de Fontainebleau ».

A Fontainebleau, François 1er ressuscite le modèle impérial de l’Antiquité, introduisant des copies d’antiques à la Cour, élevant ce nouveau siège du pouvoir au rang de Nouvelle Rome.
L’emblème du roi s’y déploie aussi, sculpté pour la première fois dans le grès de Fontainebleau. En écho, le règne d’Henri IV, renaissance monarchique, s’incarne dans le portrait équestre placé au coeur du château, et la floraison de chefs-d’oeuvre de bronze.

Dans le parcours proposé, des extérieurs au sein du château, ces figures qui semblent immuables n’ont eu de cesse de voyager au grés du goût et des régimes, de la Nature, la première arrivée en 1528, jusqu’à la dernière, la reine Zénobie. C’est leur emplacement sous le règne de Napoléon II et Eugénie qui est généralement retenu, en lien avec l’ameublement et l’ensemble des décors.

Sous leur règne, le thème des dieux et des arts orne cours et jardins telle une parure de marbre, quand elle n’ouvre pas vers un éventail d’horizons lointains, Chine, Palmyre, Afrique…le panorama des cascades constituant un exceptionnel point de vue sur l’art du Second Empire.

Les oeuvres du circuit de visite libre et des extérieurs ont été privilégiées dans ce guide. Le décor architectural des façades ou des intérieurs en excède le format. Les chefs-d’oeuvre des copies d’antiques se dévoilent lors de visites commentées et d’autres découvertes comme les rares modelages de Rosa Bonheur sont guidées par des textes de salle, lors de l’ouverture périodique du fumoir Napoléon III.

Toutes les sculptures sont en marbre (excepté quand mentionné) ce qui en fait des oeuvres sensibles à l’exposition en extérieur. Elles sont houssées dans les jardins de fin octobre à fin mars ou début avril, les bronzes restant visibles toute l’année. Formons le voeu que grâce au mécénat les plus fragiles soient remplacées par des répliques. Regarnir les socles vides qui parsèment les pelouses c’est donner à voir le récit de l’art élaboré il y a un siècle quand le château devient musée.

Les dossiers sont vendus à la librairie du château, au pavillon des Vitriers ainsi qu’en ville.


Dossier n° 20 : « Les tables royales et impériales au château de Fontainebleau »

Si chaque souverain entretient des relations spécifiques au cérémonial de la table, la gastronomie, au coeur de l’identité française, reste essentielle dans la diplomatie. Repas ordinaires et festins ponctuent les séjours de la Cour, accueillis pendant longtemps lors de la chasse à l’automne.

Tandis que la direction du patrimoine et des collections met désormais en scène au moment de Noël une table de fêtes dans le château, s’ajoutant aux visites commentées dévoilant le monde de la cuisine, ce dossier éclaire différents pans de l’organisation et de la gastronomie à la table royale à Fontainebleau du XVIe au XIXe siècle. L’espace des cuisines et de la table est illustré par l’exemple de la Renaissance, du séjour au Pape Pie VII ainsi que des services de la Bouche sous Napoléon III. L’étude de la mutation des ustensiles vers une dimension muséale nous mène au XXIe siècle.


Dossier n°19 : « Des animaux et des rois au château de Fontainebleau », par David Millerou, chef du service pédagogique

  • Savez-vous où se trouvait la galerie-volière d’Henri IV ?
  • Pourquoi Napoléon choisit-il l’aigle et l’abeille pour emblèmes ?
  • Quel est le vrai roi des animaux : le lion, le cerf ou l’éléphant ?

Toutes les réponses et bien d’autres informations passionnantes se trouvent dans le dernier dossier, le n°19, publié par les Amis du château de Fontainebleau et qui accompagnait la conférence donnée par David Millerou le 5 avril dernier.

Cette conférence a eu un grand succès. Elle présentait la place des animaux au château de Fontainebleau tout au long de son histoire : des animaux réels bien entendu, des chiens, des chevaux, des oiseaux, des poissons ainsi que des animaux exotiques qui tous tiennent un rôle important dans la vie de cour sous l’Ancien Régime comme pendant les deux périodes impériales ; mais également de nombreuses figures animales dans les décors extérieurs et intérieurs du château, qui jouent souvent un rôle symbolique dans la représentation du pouvoir.

Conçu et rédigé par David Millerou, chef du service pédagogique du château, « Des animaux et des rois au château de Fontainebleau » étudie de manière détaillée la place, réelle et symbolique, des animaux tout au long de l’histoire de la « vraie demeure des rois ».

28 pages, 56 illustrations en couleurs, en vente au prix de 12 euros au Pavillon des Vitriers ou à la librairie du château.


Dossier n° 18 : « Une nouvelle Rome, les artistes au château de Fontainebleau »

Pendant près d’un siècle, après l’installation de François Ier en 1528 à Fontainebleau, le château a été une terre d’accueil pour les artistes italiens. L’effervescence artistique, leurs choix esthétiques dans tous les chantiers bellifontains marquent profondément encore le château d’aujourd’hui. Dans ce nouveau dossier des Amis du Château, Oriane Beaufils, Conservateur du Patrimoine vous invite à admirer les trésors que Rosso, Primatice, Nicolo dell’ Abate et tant d’autres nous ont laissés.

10 €, en vente au Pavillon des Vitriers, à la Libraire du château, à l’Office du Tourisme et dans les librairies du pays de Fontainebleau.


Dossier n° 17 : « Le théâtre impérial du château de Fontainebleau »

Le dossier 17 est paru, il est consacré au Théâtre impérial du château de Fontainebleau. Ecrit par Vincent Cochet, conservateur en chef du patrimoine, il a pour ambition d’être un guide de visite maniable, illustré de superbes photographies et décrivant précisément les lieux , les meubles et les tissus.
Il est composé de deux parties : historique (introduction ; construction et décoration ; vie théâtrale ; de l’oubli à la restauration) et visite (rez de chaussée ; 1er, 2ème et 3ème étages ; la scène).
Il peut être acheté au Pavillon des vitriers (ouvert le vendredi de 10h à 12h, actuellement) et à la boutique du château. Prix : 10 €


Dossier N°16

Les dames du château de Fontainebleau

(février 2020, 10 €) : Plusieurs auteurs

Epouses, filles, maitresses, mères, artistes, les femmes ont marqué diversement l’histoire du château de Fotainebleau. Comme actrice de certaines manifestations historiques se déroulant au château. En laissant leurs empreintes dans la construction et la décoration du palais, dans le tracé des jardins. En exerçant une influence artistique. Ce dossier tente de trouver leurs traces dans ce lieu entre le XVIème et le XXème siècle.


Dossier °15

L’Appartement de Napoléon Ier à Fontainebleau. Histoire et Métamorphoses.

(mars 2018, 10 €) : Jean Vittet

Jean Vittet, Conservateur en Chef au Château de Fontainebleau, a entrepris un patient et magnifique travail à partir des archives du Château afin de comprendre les perpétuels changements imposés par Napoléon pour son appartement. Respectueuses, le plus souvent, des apports des prédécesseurs, importantes par leur modernité, ces transformations ont durablement marqué le visage intérieur du château. Des recherches qui feront date !